Je m'etonne et soupir de ce changement brutal. Sous les airs tendres au note de l'hiver dans les étoiles filantes sous une douce melodie repentie, je griffone les mots de mon esprit ici, bien que je prefererai qu'ils sortent d'une plume sur du papier froissé. On prend tout et on efface, on oublie pas on continu. Le temps s'écoulent a une vitesse phenomenale, la peur d'oublier des beaux moments se fait ressentir, alors je les note ce soir.
Celle qui est la, une grande asperge a travers les chaises couinantes des salles de cours, rencontré et tout de suite aimé, nos repas et nos fous rires sont une force inégalable, de ces pleures je tire des sourires, de mes pleures elle efface la peine, un baume partagé, qui renforce notre amitié a chaque moment. Les epreuves sont la, mais a deux elles seront moins durs, ont a compris que seul l'une sans l'autre la vie est bien monotone, les voix sont precieuses, les rires d'une pureté follibulaire, nos histoires entremelées du plus profond des regards.
Il y a aussi un couloir, l'ascenceur se refuse a lui si on insiste pas, prévention de la folie permatente qui regne la bas, une fumée parfumé s'eleve du a la chicha ou bien de la cuisine epicée ou sucrée, l'eau s'etale de toute sa grandeur, en acostant cette grande famille qui reve d'une île mysterieuse où chacun tituberait de son caractere avec son jolie accent melangé de tout nos horizons, welcome to the island party.
Je n'oublierai jamais un jour d'octobre où tout demarra. Parfumé de délices italiens, les paroles se declenchent, les regards sont echangés, le metro nous amenent, les coktails sont magiques, on se pose, et tout commence, le sommeil nous abandonne, six pilliers se forment, la plus belle des histoires commencent.
Avec des feuilles remplis de chiffres, des stylos a gogo on avancent, les vendredis midis au QG avec une salle phot{euils}, les heures coulent, les weekend sont interminables, l'amour est au rendez-vous, il nous touche au plus profond, laisse des souvenirs merveilleux qu'on ne veut pas oublier meme pour tout l'or du monde, ce fut un delice, puis ca s'arrete. Laisse des cicatrices, les pilliers se fissurent, mais on fini par les solidifier, on est obligé, personne ne veut que ca s'arrete, alors on continu, les anniversaires framboisés ou mousseux de chocolat se suivent, les delices alcoolisés sont presents, des repas a la fois tendres, heroïques, fous, hilarants, beaux se suivent. Tout se suit mais rien ne se ressemble, le coeur est baigné d'eux. Le paradis n'etait pas loin, on l'avait pas senti venir, cette semaine, au dessus des nuages, on savait que ca serait enorme, mais ce fut bien mieux, aucun mot ne saurait dire le bonheur ressentit. {Tout n'est que tendre amer quand ils ne sont pas la}. Je les noterai au dessus de tout, mes cinq comperes.
Sur ces quelques paroles je sais que je n'ai cité que quelques personnes, je n'oublie pas le reste, mais eux ont une place meticuleusement importante dans ce petit coeur d'une bouclette haute comme trois pommes.